Cela dépend de ce qu'il doit faire. Une liste de vingt articles avec un prix, n'importe quel outil la tient. Les ennuis commencent après : des sous-catégories dans les sous-catégories, le même article en trois tailles et deux prix, la pizza seulement à midi, la dernière pièce qui ne doit pas être vendue deux fois. Ce sont des choses ordinaires dans un menu ou une boutique, et c'est précisément là qu'un catalogue conçu pour quatre lignes cesse de suffire.
Ce que Colgo fait concrètement
Les catégories s'imbriquent vraiment, et pas sur un seul niveau : en production certaines sont au troisième. Un article peut avoir des attributs combinés — taille, couleur, format — avec un prix par combinaison, et non un prix unique avec des variantes de façade. Et quand le client ouvre cet article, Colgo lui présélectionne une combinaison disponible, jamais une épuisée.
Chaque catégorie a ses horaires et ses pauses : la pizza de 12 h à 15 h et le minibar en permanence, dans la même application, sans devoir tout éteindre. Un article peut n'être visible que pour certaines unités — le minibar en chambre et pas à table, un service réservé aux appartements.
Sur la dernière pièce, la formule exacte compte
La disponibilité est revérifiée sur le serveur à l'instant où la commande part, et pas seulement au chargement de la page. C'est ce qui empêche de vendre la dernière pièce à deux personnes qui la regardaient en même temps. Cela vaut aussi pour les places à date — une excursion, une visite guidée, une entrée — où le plafond se renouvelle par jour, par semaine ou par mois, selon votre réglage.
Les limites, d'abord
- Les commandes arrivent à Colgo, pas à votre logiciel de gestion ni à votre caisse : aujourd'hui nous ne nous intégrons pas à Zucchetti, Opera ou au POS. Si votre objectif principal est de tout faire converger dans un seul système, c'est le point à examiner en premier.
- Nous n'encaissons pas. On paie à la réception ou en caisse, en personne : aucune commission sur les transactions, aucune donnée de paiement collectée.
- Nous ne gérons ni les réservations de chambres ni celles de tables : nous recueillons des demandes et des commandes.
- Colgo ne modélise pas les ingrédients. La sortie de stock vaut pour les produits finis — une bouteille, un tee-shirt, une location — pas pour la matière première d'un plat.
QUESTIONS LIÉES
Combien d'articles puis-je mettre au catalogue ?
Il n'y a pas de limite au nombre d'articles, sur aucune formule. La limite pratique, c'est le lecteur : un menu de deux cents lignes est difficile à parcourir sur un téléphone, et les sous-catégories servent précisément à cela.
Puis-je avoir des prix différents selon la taille ou le format ?
Oui. Vous définissez les attributs — taille, couleur, format — et chaque combinaison a son prix et sa disponibilité. Ce n'est pas un prix unique avec des variantes de façade.
Que se passe-t-il si un article s'épuise pendant qu'un client le regarde ?
Une page déjà ouverte ne se rafraîchit pas toute seule, mais la disponibilité est revérifiée sur le serveur à l'envoi : si l'article s'est épuisé entre-temps, la commande ne part pas et le client l'apprend tout de suite, pas après.
Puis-je montrer un service seulement à certaines chambres ?
Oui, par unité ou par typologie. Le minibar seulement en chambre et pas à table, un service réservé aux appartements : l'article n'apparaît tout simplement pas à ceux qu'il ne concerne pas.